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La cité ruche de Kharmazot était la capitale d'Ichos. Le Nord, l'est et le Sud de la ville étaient ceint d'une chaine de montagne quasi infranchissable, dont les cimes se perdaient dans les nuages. Le seul accès à la ville se trouvait à l'ouest. L'essentiel des communications de la ville avec l'extérieur se faisant par voie aérienne, cet accès avait été barré par un réseau de tranchés qu'une seule route traversait, mais celle-ci pouvait être très facilement détruite à l'explosif. Les défenses commençaient par un immense champ qui pouvait être immédiatement activé depuis être activé depuis la cité ruche. Puis venaient des barbelés et enfin les tranchés, solidement étayées. Tout les 50 mètres environ se trouvait un bunker, un nid de mitrailleuse, un emplacement d'artillerie ou un poste de commandement. Puis, après les tranchée, venait une grande plaine sur 20 km jusqu'aux immenses murs de Kharmazot. Ceux-ci avaient étaient bâtis il y a bien longtemps, en des temps bien plus sombres. Ils étaient hauts de prés de 50m et était de prés de 20. Tout les 100 mètres une tour était bâtis, qui abritaient chacune plusieurs emplacement d'armes lourdes ou d'artillerie. D'autres canons lourds étaient encastrés à l'intérieur des murs, et leurs lignes de tir couvraient chaque pouce de terrain, de sorte qu'un assaut frontal sur les remparts se solderait par une boucherie dans les rangs des assaillants. Derrières les remparts se trouvaient les faubourgs de la ville, composés d'immeubles de tailles réduites. Parmis ces faubourgs se trouvaient les entrés tunnels dont les sorties camouflés à l'extérieur de la cité permettaient aux blindés de se déployer rapidement en vue d'une éventuelle contre attaque. Derrières les faubourgs montait la spire de la cité ruche haute de plusieurs kilomètres. Les quartiers supérieurs étaient réservés à l'élite de la ruche, et c'était là que se trouvait le centre de contrôle de la ruche, ou tous les systèmes électroniques pouvaient être contrôlés, de la composition de l'air à l'isolation totale d'un quartier de la cité, en passant par l'auto destruction des réacteurs à plasma par surchauffe. Les prés de 15000 hommes du 5éme, 25éme Babatien d'infanterie et du XXIIéme blindé avaient été affectés à une série d'entrepôt. Le 2éme classe Warren se trouvait justement dans l'un d'eux avec le reste de sa compagnie. Les entrepôts étaient loin d'être spacieux, mais au moins il y avait de la place. Warren tentait vainement de dormir, mais la partie de carte qui avait lieux à quelques mètres lui ôtait tout, espoir d'y parvenir. Les cris de joie et les hurlements s'y alternaient. Le lieutenant Marck, qui commandait le peloton de Warren, prenait les paris et animait la partie. Marreck le franc tireur réputé pour sa rapidité à aligner et abattre ses cibles participait également. Derrière eux se trouvait le sergent Barnes et son escouade de troupes de choc qui nettoyaient une fois de plus leurs armes. Le Capitaine Stelak fit soudain irruption de la salle en sueur. « Préparez vos armes les gars. Il parait que les tyranides pourraient la quiétude de notre paisible lieu de villégiature. » Un ricanement parcourut la salle. Barnes prit à son tour la parole.
- Quels sont les chances que nous soyons engagés dans une opération de combat dans les prochaines heures ?
- Sanctus à ordonné à la flotte d'attaquer immédiatement les tyranides. Mais le colonel ne croit pas à la réussite de ce plan. C'est pour cela qu'il nous à ordonner de nous préparer. »
La salle plongea dans le silence pendant de longues secondes. Puis Barnes reprit la parole :
- Le colonel nous a demandé de nous préparer, alors qu'attendons-nous ?